Depuis sa sortie le 18 mai dernier, JUNK HEAD a déchaîné les passions de la presse spécialisée et des amateurs de SF. Rejeton cradingue de l’homme orchestre Takahide Hori, le film a pâti d’une communication quelque peu discrète, mais s’est vu propulsé par le bouche à oreilles et une réputation toute faite dans les festivals du monder entier.
Depuis le 15 avril dernier, et jusqu’au 20 juin prochain, la plateforme de streaming d’Arte propose un portrait-documentaire du musicien Neil Young. Personnage engagé et aux multiples contradictions, le film retrace les grands moments de sa carrière et de sa vie intime, tout en proposant, par le biais d’archives et d’interviews, une lecture politique du parcours de celui qu’on a longtemps surnommé à défaut le « Loner ».