Nouvel album "Lemon Lord" du groupe pop Polycool à paraître en novembre.

Les créations musicales énigmatiques et juteuses de Polycool.

Polycool, 2e single "Monteverità" extrait de l'album "Lemon Lord", 2019.
©Polycool, 2e single “Monteverità” extrait de l’album “Lemon Lord”,
à paraître en novembre 2019.

Qui n’a jamais rêvé d’un album pop savoureux sur la vie d’un phacochère, d’un vinyle dédié à une truite bisexuelle, d’un disque (à paraître le 15 novembre) louant les aventures du Seigneur Citron ? Ils sont quatre à l’avoir fait. On peut retenir des membres du groupe Polycool que, dans un direct à la radio, ils savent aussi bien parler de diarrhée que du prix du citron, mais ce serait occulter leurs multiples passages sur scènes qui ont su marquer les mémoires (Pete The Monkey, Printemps de Bourges, La Cigale, Le Petit Bain…).

A l’origine de Polycool il y a un désir d’indépendance, une farouche obsession de l’absurde, la vision d’un univers étrange, un peu, beaucoup fêlé. Inclassable. Créé à 8 mains (donc par 4 musiciens) avec le soutient de La Crampe, fidèle compagnon du groupe qui fait des apparitions en plein lâché de confettis pendant les concerts. Ils savent comment embarquer le public vers des contrées incongrues et trips acidulés.

Polycool, "Totem", EP sorti en 2015.
©Polycool, EP “Totem”, 2015.

En 2015 ils sortent « Totem », premier EP sous le nom d'”Abraxas”, devenu ensuite Polycool. Un EP déjà sous influences multiples dont le clip « Death Of Poussyflex » (5e titre de l’EP) tourné au film argentique par Léo Schrepel promet un voyage psychédélique erotico-mystique sur les routes des USA, de l’Islande et de la Pologne. On y sentirait presque l’empreinte d’autres univers musicaux comme celui de Metronomy

Polycool, "Bisexual Random Trout", 2016, double single.
©Polycool, “Bisexual Random Trout”, 2016.

Un an après, ils débarquent avec « Bisexual Random Trout », double single également disponible en vinyle. Les notes psychédéliques prennent des airs de disco, dance, sur une musique pop aussi entraînante que colorée. Le clip, réalisé par Clément Métayer, déroule l’histoire d’un homme-truite solitaire déambulant dans un parc d’attraction. En pleine quête existentielle ou libération sur ses orientations sexuelles ? Who knows…

“Pop, dance, sueur, confettis, funk, psychédélisme et amour : l’univers de Polycool n’a pas fini de vous surprendre.”

Polycool, album "Lemon Lord" paru en 2019.
©Polycool, “Lemon Lord”, 2019.

Pour 2019 le groupe a concocté une nouvelle surprise, plus ambitieuse, 13 titres qui composent le récit en musique (et en images) du Seigneur Citron. “Lemon Lord” c’est un album « concept », une “cosmogonie acidulée” qui déploie ses talents depuis les dessins de pochettes (par Tino Gelli) jusqu’aux nouvelles saveurs musicales (moments de rap) égrenées dans le 1er single « Polywood ». Bien sûr, sans oublier les clips, toujours aussi délurés, dirigés par la team Clément Métayer et Léo Schrepel. Pour celui du titre “Polywood”, le groupe nage en plein délire fétichiste incarné par un citron. 

POLYCOOL – Monteverità (Clip officiel). Extrait de l’album “Lemon Lord”, 15 novembre 2019.

En adorateurs du Seigneur Citron ils ajoutent de la complexité à leur folie à travers “Monteverità”, second titre extrait de “Lemon Lord”. Pour le tournage du clip, le groupe se lance dans une aventure archéologique en pleine forêt à la recherche d’instruments analogiques menacés de destruction par La Crampe. Le point culminant est atteint lorsqu’ils retrouvent un magnétophone à bandes tout droit sorti des années 70. Un moment de pure élévation post-régressive.

Second album « Lemon Lord », à paraître le 15 novembre 2019.

Polycool sera en live le 29 novembre au Petit Bain à Paris.

Plus de gourmandises sur le site Polycool.