Membre du club très select des français qui s’exportent, Joris Delacroix a déjà marqué les esprits. Des morceaux comme “Maeva” ont fait le tour du monde et des festivals. Les salles françaises n’ont plus de secrets pour lui, et les festivals européens se dévoilent peu à peu.

Si ce sont les genres Electro et Deep House qui ont fortement contribué à sa notoriété, certaines oreilles chanceuses ont pu l’entendre lors de festivals où les célèbres Kungs et Klangkarussel laissaient le haut de l’affiche à certains Boris Brejcha et autres Alan Fitzpatrick. Inclassable, car attiré par les deux genres, notre espoir d’ambassadeur de la techno en France s’installera patiemment entre ces deux types d’artistes sur l’affiche.

Comme la théorie est complexe, on vous a fait un graphique explicatif :

Joris Delacroix - La théorie à la con

Mais bon, la Deep House se meurt petit à petit, le grand public prend goût à des genres plus violents, les artistes techno explosent, et le genre se renouvelle. Leader potentiel d’une mode dont il est peut-être lui même victime (pour notre plus grand plaisir), Joris Delacroix vient de nous offrir une petite perle. Ou peut-être une huître. Mais y’a moyen qu’on y trouve une perle. Bref, il s’agit de “Epoque”, single annonciateur d’un album, ascenseur vers le haut des affiches. C’était hier en live sur Facebook.

 

Dans un lieu personnel, Joris se lasse de Street Fighter. Au mur, les affiches qu’il a partagée avec Sven Väth et Damian Lazarus. Rien que ça. Faisons plutôt un peu de musique. Et là, un live rien que pour nos beaux yeux. C’est un très bon morceau, et on tient à le partager avec vous.

Album cover by Olivier Laude

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