Aalson dévoile Stormia, un EP des plus électrisants.

“Un retour fracassant d’une production électrisante; une sensation ressentie lors d’un orage violent; un sentiment de panique et une précipitation qui en découle”; pari réussi pour Aalson chez Sinners qui nous emmène dans son univers avec son nouvel EP composé de “Stormia” et “Prophecy”.

Aalson live

Été 2019, Sinners nous proposait une belle découverte avec Aalson et son EP “Black Twist”, “créateur d’émotion”, à l’univers sombre. Aujourd’hui le toulousain revient avec un nouvel EP, “Stormia”, une techno sombre entre équilibre et noirceur introduction à la “Prophecy” d’un artiste qui a le vent en poupe.

Portrait Aalson

Mais qui est Aalson ?

Logo Aalson : Triangles imbriqués dans d'autres à l'air de lettre "A"

Le blaze Aalson vient de son prénom et nom : Aloys Almon, aux initiales AA.


Évocation d’une géométrie à la stabilité rassurante pour cet artiste, qui permet ainsi de créer en place son logo : un triangle imbriqué dans d’autres à l’air de lettre “A”.


Le ton reste brut, proche de la ligne artistique du label.

Passionné de musiques de films et de techno, Aalson recrée un univers qui lui est propre, parfois sombre, voire dans une écrasante noirceur. C’est au cours de ces dernières années, aux côtés d’artistes confirmés comme Extrawelt, Kiasmos ou Teho, qu’Aalson élabore son univers, et suscitant l’unanimité au sein du label Sinners, dont les artistes partagent de nombreux traits artistiques.

C’est tout naturellement que le dernier EP, “Black Twist”, a trouvé tout de suite le soutien d’artistes tels que Laurent Garnier, Fur Coat, Henry Saiz et Animal Trainer, qui retrouvent en ces morceaux un esprit musical connu.

Sinners est axé sur la direction artistique et la découverte de nouveaux talents […] une vision faite d’ébauches de couleur, pour jouer sur ce contraste entre noirceur et idéalisme”.

Sortie ce vendredi 13 décembre 2019 !

Vous l’aurez compris, il y’a du nouveau chez cet artiste, qui dévoilera le 13 décembre 2019, un nouvel EP composé de deux morceaux. Le premier, “Stormia”, est “un savant mélange de synthés clairs, de basses grondantes, le tout rythmé d’arpèges pour un rendu immersif et hypnotisant”.

C’est l’introduction logique à “Prophecy”, le second morceau. Une composition marquée d’une déchirure nette de l’atmosphère qui se retrouve dès les premières notes : une mélodie saisissante, des basses puissantes et rythmées, lourdes et imposantes. Sa musique dépeint certains paradoxes de la vie.

Il crée un mélange délicat entre sombres réalités et idéaux lumineux, des couleurs qui transpirent à travers les ténèbres, dans une nouvelle expérience musicale. Un pari réussi qui nous emporte pendant près de 14 minutes.