Qui est Poes ?

Un jeune parisien qui prend sa ville comme un jeu

Le street-artiste parisien Poes fait ses débuts en 1998, alors qu’il n’est encore qu’au lycée. Grandissant sans télévision, “mais avec des héros de bande dessinées”, il se met rapidement à arpenter la capitale et à peindre les tunnels, couloirs et autres parkings, notamment dans le quartier de la Défense.

La ville se transforme alors en véritable terrain de jeu.

POES tag train
POES astronaute qui pense à une femme

Un frénétique du street-art ambulant

Sa passion pour le graffiti le pousse à partir découvrir le reste du continent, Paris étant devenue une cour de récréation trop petite pour sa créativité.

Au quatre coins de l’Europe, d’Oslo à Istanbul en passant par Berlin et Belgrade, et au fil des nombreuses rencontres, cet acharné de la bombe de peinture se forge son style propre, reconnaissable, inspiré des tags classiques new-yorkais et des différents mouvements européens des années 2000.

façade street art part POES et JO BER epopée de Gilgamesh
avec JO BER
POES et JO BER mur robot murale
avec JO BER

Des inspirations “enfantines” et engagées

Des tags inspirés de ses héros d’enfance

Son parcours à travers l’Europe a forgé ses inspirations. D’abord spécialisé dans la lettre, il se tourne vers la représentation de personnages, tout droit venus de ses lectures d’enfance. L’inspiration le suit de voyage en voyage et ne le quitte pas. Un univers coloré et surréaliste, qui utilise la poésie et l’humour comme un coup de poing à la société actuelle, qui se complait à être morne et maussade. “En contradiction avec une époque un peu morose où la peur compte plus que le rêve, j’essaie de créer quelque chose de coloré, de personnel, d’onirique, de surréaliste parfois et souvent de drôle”.

POES Nornes (deesses du destin)
POES couple
POES croquis de personnages aquatiques

Une réponse au conformisme

Poes travaille à partir de la bande-dessiné, mais mais également en s’appuyant sur l’art classique, qu’il détourne du message premier imaginé par l’artiste, pour le rendre plus surprenant et frappant. Refusant “l’Art pour l’Art”, il réalise des tableaux (et parfois d’immenses murs) qui s’opposent aux conformisme, non seulement de l’état du monde, mais aussi de celui de l’art.

POES peinture classique détournée American Gothic
 peinture classique détournée Gabrielle d'Estrées et une de ses sœurs
POES ville médiévale
POES ville moderne
POES femmes nues, diables et drapeaux des Etats-Unis

Retrouvez le travail de l’artiste sur Facebook :

Vous aimez le street-art et souhaitez découvrir plus d’artistes de rue ? Rendez-vous sur notre section dédiée !