les meilleurs thrillers

Les meilleurs thrillers

Pour ce deuxième article de la série “Les meilleurs…”, notre doigt dictatorial, absolu et totalement subjectif se pointe vers un genre foisonnant du cinéma : le thriller.

Avant de commencer il est important de rappeler ce qu’est un thriller, parfois confondu avec le genre policier. Effectivement, les thrillers en reprennent souvent les codes, à savoir des meurtres, des enquêtes, des flics au bout du rouleau… Mais la comparaison s’arrête là ! Car un thriller est avant tout un film qui se construit autour du suspense à l’aide de techniques narratives tenant le spectateur en haleine jusqu’au dénouement. Ce point désormais éclairci, il ne vous reste plus qu’à découvrir ou redécouvrir ces films diablement jouissifs.

Alfred Hitchcock, le maître du suspense

Tout d’abord, débarrassons-nous d’une évidence absolue. Le thriller ne serait rien sans ce Britannique à grosse bedaine, véritable génie de la mise en scène qui réalisa au cours de sa longue carrière parmi les plus grands chefs-d’œuvre du cinéma. 53 longs-métrages qui ont écrit les règles de base du suspense. Comment ne pas évoquer la géniale tension de L’Ombre d’un doute (1943) et l’ambiguïté de son acteur principal Joseph Cotten ? Peut-on réellement oublier la construction exceptionnelle de Le Crime était presque parfait (1954) ? Y a-t-il mise en scène plus flamboyante que celle du faux huis clos Fenêtre sur cour (1954) ? Bien-sûr il faut parler du plus grand film de tous les temps (eh oui), Sueurs Froides (1958) où la romance n’est que faux-semblant et l’amour vire à l’obsession. Faisons un détour par le classique des classiques, La Mort aux trousses (1959) qui contient une séquence absolument géniale dans laquelle Hitchcock parvient à créer une menace en plein milieu d’un désert, là où normalement rien ne peut nous prendre par surprise. Enfin, qui n’a jamais entendu parler de Psychose (1960) et de la célèbre scène de la douche ? Hitchcock faisait du suspense sa marque de fabrique, dépassant même le cadre du film. Il était par exemple strictement interdit de rentrer dans la salle de cinéma après le début de Psychose

Bref, il y a tant à dire sur ce grand monsieur que tout a déjà été dit.

Alfred Hitchcock, le maître du suspense

Old boy de Park Chan-wook (2003)

Oh Dae-su (Choi Min-sik), un cadre moyen adepte de la boisson est mystérieusement kidnappé et retenu enfermé durant 15 années à l’intérieur d’une chambre d’hôtel. Il ne sait rien de son ravisseur, ni ce qu’il a pu faire pour mériter ça. Un jour, la porte s’ouvre, Oh Dae-su est libre… Grand Prix du jury à Cannes, Old Boy est le film qui a popularisé le cinéma coréen au niveau international. Cette adaptation d’un manga au scénario affreusement cruel gagne en puissance grâce à l’interprétation possédée de son comédien principal, sa sublime photographie, ses plans séquences hallucinants, sa musique mêlant influences classiques et morceaux plus breakés, son écœurant twist final… Un pur chef-d’œuvre.

Old boy de Park Chan-wook (2003)

Seven de David Fincher (1995)

L’inspecteur William Somerseth (Morgan Freeman) fait équipe avec le jeune David Mills (Brad Pitt) pour élucider une série de meurtres particuliers, chacun se basant sur l’un des sept pêchés capitaux. Seven est probablement le film au twist final le plus célèbre au monde et a marqué son époque, confirmant Fincher comme un réalisateur à suivre et ravivant l’univers du film noir, en y ajoutant une touche franchement glauque. La mise en scène au cordeau, les travellings millimétrés, la moiteur de chaque plan… “What’s in the fucking box ?!”

Seven de David Fincher (1995)

No Country for Old Men des frères Coen (2007)

Un chasseur (Josh Brolin) tombe par hasard sur les restes d’une fusillade en plein désert. Des cadavres dans tous les coins, des voitures abandonnées et un sac contenant 2 millions de dollars. Il récupère alors le butin. Cette décision va déclencher une déferlante de violence et lancera à ses trousses un tueur psychopathe inlassable (Javier Bardem). Ce classique des frères Coen est un savoureux mélange entre humour noir, violence choc et scènes contemplatives. Javier Bardem y campe l’un des méchants les plus originaux et terrifiants jamais imaginés, son arme improbable et sa coupe de cheveux encore plus improbable y étant pour beaucoup.

No Country for Old Men des frères Coen (2007)

Cold Fish de Sion Sono (2010)

Shamoto est un homme banal qui tient une boutique de poissons tropicaux. Sa fille le méprise et sa femme s’ennuie. Un jour il fait la rencontre de monsieur Murata, un homme exubérant qui tient le même genre de commerce mais en beaucoup plus florissant. Ce Murata va offrir un emploi à la fille de Shamoto, se montrera très avenant avec sa femme… Shamoto voit alors sa vie devenir un véritable enfer. Sion Sono est un peu le pendant japonais de Tarantino, en plus déchaîné et beaucoup plus malsain. On retrouve ce même esprit décomplexé, ce goût de la violence graphique, ce montage dynamique et ces musiques toujours géniales. Cold Fish n’est à l’évidence pas pour tous les publics mais ravira les amateurs de cinéma d’exploitation, de propositions décalées, d’univers fous. Un petit bijou du pays du soleil levant.

Cold Fish de Sion Sono (2010)

We need to talk about Kevin de Lynne Ramsay (2011)

Eve (Tilda Swinton) met sa vie professionnelle entre parenthèses pour donner naissance à Kevin (Ezra Miller). Très vite, la relation entre la mère et son fils se dégrade sans que le père (John C. Reilly) ne puisse sans rendre compte. À 16 ans, Kevin commet l’irréparable et Eve va essayer de comprendre comment il a pu en arriver là. Véritable film coup de poing au malaise croissant, We need to talk about Kevin est avant tout une réflexion passionnante sur l’origine du mal. La mise en scène de Lynne Ramsay, d’autant plus glaciale qu’elle est subtile, contribue à placer le spectateur dans une situation d’inconfort, ne sachant jamais très bien où se positionner. Les comédiens y sont aussi pour beaucoup tant leur interprétation est possédée.

We need to talk about Kevin de Lynne Ramsay (2011)

The Chaser de Na Hong-jin (2008)

Un ancien flic devenu proxénète reprend du service lorsqu’il se rend compte que ses filles disparaissent les unes après les autres. Premier film de son réalisateur, The Chaser impressionne par sa maîtrise formelle et sa liberté de ton. Aussi à l’aise dans les scènes purement dramatiques que dans la violence la plus crue, Na Hong-jin s’est imposé comme l’un des plus prometteurs de la nouvelle génération coréenne. Ce qu’il confirma par la suite avec le très bon The Murderer (2011) et le fascinant The Strangers (2016).

The Chaser de Na Hong-jin (2008)

Les chiens de paille de Sam Peckinpah (1971)

David (Dustin Hoffman) fuit l’Amérique pour s’installer en Cornouailles avec sa femme. Mais l’accueil des autochtones est loin d’être accueillant, David doit alors lutter contre une violence qu’il n’aurait pas soupçonné ; la sienne. L’immense Sam Peckinpah, figure de proue du Nouvel Hollywood, délivre avec Les chiens de paille une étude éprouvante de la nature humaine et de la peur de l’autre, obligeant le spectateur à regarder au fond de lui-même pour y découvrir des sentiments qu’il aurait préféré ignorer. La colère gronde progressivement et éclate dans un final cathartique.

Les chiens de paille de Sam Peckinpah (1971)

Uncut Gems des frères Safdie (2020)

Le propriétaire d’une bijouterie (Adam Sandler) au cœur de Diamond District à New-York se voit entraîné dans une spirale infernale lorsque sa marchandise est volée. Cette petite bombe nous vient des héritiers modernes d’un des plus grands cinéastes, à savoir monsieur Scorsese. En effet les frères Safdie ont un même terrain de prédilection : la ville de New-York et ses bas-fonds. À cela s’ajoute l’utilisation d’une B.O. survoltée, des personnages en chute libre qui survivent plus qu’ils ne vivent… Mais les deux hommes sont clairement ancrés dans leur époque, n’accordant pas le moindre instant de repos à leurs spectateurs. Uncut Gems en est l’exemple parfait tant il vous essore jusqu’à l’asphyxie, montant inlassablement l’intensité d’un cran, même quand tout semble fini. Et puis rien que pour voir Adam Sandler utilisé à contre emploi, ça vaut le coup.

Uncut Gems des frères Safdie (2020)

Saw de James Wan (2004)

Dans une pièce qui transpire l’horreur, deux hommes se réveillent, chacun une cheville menottée. Ils ne se connaissent pas ni ne savent pourquoi ils sont enfermés. Au centre, un homme mort après s’être tiré une balle dans le crâne. Une marionnette apparaît sur un écran et se met à énoncer les règles du jeu… Référence majeure du torture porn, le premier long de James Wan connût un succès international à sa sortie tant sa violence sadique était saisissante. Le film s’articule autour d’un scénario puzzle, directement inspiré de Cube et Seven, qui s’avère extrêmement efficace, faisant de Saw un excellent divertissement (si l’on met de côté les effets de montage assez ringard des années 2000). Surtout ne regardez pas les suites Sawcisse et autres Sawcapic, au mieux à la hauteur de ces jeux de mots.

Saw de James Wan (2004)

Pulsions de Brian de Palma (1980)

Une femme à la vie sexuelle perturbée consulte un psychiatre (Michael Caine) puis passe la nuit avec un inconnu rencontré. Le lendemain elle se fait assassiner. Pulsions est un grand thriller érotique, se construisant tout autour de la notion de désir et de besoin. L’illustre admirateur du style Hitchcockien transcende l’hommage pour atteindre à une dimension presque surréaliste. Flirtant avec le slasher, s’amusant des règles de mise en scène, abusant du split-screen, de Palma fait du de Palma. Et c’est génial.

Pulsions de Brian de Palma (1980)

Wind River de Taylor Sheridan (2017)

Au cœur du Wyoming, le corps d’une femme amérindienne est retrouvé. Une jeune recrue du FBI (Elisabeth Olsen) est envoyée sur le terrain. Face à l’immensité froide et sauvage, elle n’a pas d’autre choix que se faire aider par un trappeur (Jeremy Renner)… Pour son dernier volet d’une trilogie sur l’Amérique profonde (Sicario réalisé par Denis Vileneuve en 2015 et Comancheria réalisé par David Mackenzie en 2016), le scénariste Taylor Sheridan passe derrière la caméra. Force est de constater qu’il maîtrise formellement les codes de la mise en scène et nous plonge avec intensité dans des terres inhospitalières. Wind River est désolant, choquant, profondément marqué par le génocide amérindien.

Wind River de Taylor Sheridan (2017)

Réveil dans la terreur de Ted Kotcheff (1971)

John Grant, jeune instituteur, fait une halte dans un patelin paumé au cœur de l’Australie. Ce qui ne devait être que l’affaire d’une nuit va tourner au cauchemar et les jours défileront, entre beuveries et chasse aux kangourous. Le réalisateur de Rambo offre au spectateur une virée sans concessions sous le cagnard australien. Il dresse le portrait d’autochtones carburant à la bière, frappés par la solitude, littéralement en roue libre. On retrouve un Donald Pleasence en docteur alcoolique qui déploie toute l’étendue de son talent lors de scènes foutrement hypnotiques, la fameuse chasse aux kangourous en tête. “De la sueur, de la poussière et de la bière, il n’y a rien d’autre ici mec !”

Réveil dans la terreur de Ted Kotcheff (1971)

Fight Club de David Fincher (1999)

Il est interdit de parler du fight club. Mais on va faire une entorse à la règle, quelques mots tout au plus, histoire de ne pas abuser. En termes de film culte, Fight Club se pose là et voici pourquoi : échec public et critique à sa sortie, Brad torse nu, anti-système au possible, violence, twist final, The Pixies. MAIS PAS QUE ! Fight Club c’est aussi l’une des mises en scène les plus inventives de Fincher, la meilleure interprétation d’Edward Norton (avec American History X), le personnage le plus excentrique joué par Helena Bonham Carter (et Dieu sait qu’elle est abonnée aux follasses), les seins de Bob, la scène de baston la plus jouissive au monde, d’autant plus jouissive que le mec se bat seul… Enfin bref c’est un sacré bon film ! Mais ça vous le saviez déjà.

Fight Club de David Fincher (1999)

Parasite de Bong Joon-ho (2019)

Le train de vie de la famille Park fait rêver celle de Ki-taek dont tous les membres sont au chômage. Lorsque son fils entre au service de cette famille de la haute, c’est tout un engrenage qui se met en place et ne laissera personne indemne. LE film de 2019, auréolé d’une palme d’or, de quatre Oscars, d’un César et ce parmi tant d’autres, Parasite est tout simplement une leçon de cinéma. Maestria de la mise en scène qui jongle subtilement avec les genres, passant de la comédie à l’horreur pure, distribution au cordeau, étude sociétale… Si ce n’était pas déjà le cas, Bong Joon-oh a rejoint avec ce film le Panthéon des plus grands.

Parasite de Bong Joon-ho (2019)

Memories of Murder de Bong Joon-ho (2003)

Dans une petite province de Corée du Sud, le corps d’une femme est retrouvé. Elle a d’abord été violé avant d’être assassiné. Quelques mois plus tard, d’autres crimes similaires ont lieu… Une unité conçue spécialement pour va enquêter sur le premier potentiel serial killer du pays. Mais face à l’absence de preuves concrètes, les deux policiers sombrent dans le doute. 16 ans avant Parasite, Bong Joon-ho avait déjà révolutionné le genre du thriller, inspirant très probablement un autre grand film : Zodiac de David Fincher (2007). La grande force de Memories of Murder réside une fois encore dans le mélange des genres, véritable force du cinéma coréen. Le burlesque y tutoie le mystère, la tension s’accentue au fur et à mesure des grotesques éclats de colère des personnages. Chaque plan est conçu de façon à éveiller l’imaginaire du spectateur et il n’est pas infondé de rapprocher la manière dont le coréen filme la campagne et celle d’Hitchcock lorsqu’il situe son action en plein désert dans La mort aux trousses (1959).

Memories of Murder de Bong Joon-ho (2003)

Nocturnal Animals de Tom Ford (2016)

Une galeriste d’art (Amy Adams) s’ennuie profondément dans l’opulence de son existence jusqu’au jour où elle reçoit un manuscrit de son ex-mari (Jake Gyllenhaal) qui lui est dédié. Elle replonge alors dans son passé, fait de drames et de traumatismes. Deuxième film du styliste devenu réalisateur, Nocturnal Animals est un film à l’esthétique travaillée qui s’articule autour d’une tragédie aussi tendue qu’asphyxiante. On pourrait reprocher des allers-retours poussifs entre la réalité et le manuscrit ainsi qu’un maniérisme parfois vide d’émotions, toutefois les séquences basées uniquement sur la notion de suspense sont si bien construites, si bien rythmées, si effrayantes… Qu’elles suffisent à oublier le reste.

Nocturnal Animals de Tom Ford (2016)

Heat de Michael Mann (1995)

Neil McCauley (Robert de Niro) et son équipe braquent un fourgon blindé en plein Los Angeles, laissant derrière eux trois policiers morts. L’inspecteur Vincent Hanna (Al Pacino) se lance sur leurs traces, la chasse à l’homme commence… LE duel au sommet entre deux monstres du cinéma américain qui s’affrontent sous la caméra affûtée d’un autre monstre, Michael Mann, immense réalisateur à qui l’on doit Collateral, Ali, Le Sixième sens, Le dernier des MohicansHeat est une référence du film de braquage où la dualité entre deux hommes s’expriment à travers les nappes sonores conçues entre autres par Elliot Goldenthal, Moby et Brian Eno. Jamais scène d’action n’a été plus immersive, plus impressionnante. Nolan et son Tenet aurait dû en prendre de la graine avant de nous pondre des séquences épileptiques incompréhensibles (remarque purement gratuite mais que voulez-vous, il faut parfois se faire du bien).

Heat de Michael Mann (1995)

Memento de Christopher Nolan (2000)

Leonard Shelby (Guy Pearce) ne vit que pour retrouver l’homme qui a violé et assassiné sa femme. Seulement il est atteint d’une forme rare d’amnésie et oublie ce qu’il a fait dans le quart d’heure précédent. Il n’a pas d’autre choix que d’être organisé, entre notes et tatouages, s’il veut espérer remonter le fil… Pour me faire pardonner de ma précédente remarque sur Nolan, rendons hommage à l’un de ses meilleurs films, qui par sa construction à l’envers (et non inversée, coucou Tenet) est un merveilleux exercice de style. Nolan est dans son élément, à savoir un scénario labyrinthique, mais réussit le difficile pari de le rendre limpide. Il faut tout de même avoir le cerveau chargé à bloc mais l’affaire reste faisable, on est loin du “j’fous n’importe quoi, j’mélange et hop un Tenet de servi”. Ok j’arrête, surtout que j’aime bien Nolan (en particulier The Dark Knight mais on en reparlera…).

Memento de Christopher Nolan (2000)

Prisoners de Denis Villeneuve (2013)

Un père (Hugh Jackman) apprend que sa fille a été kidnappée avec celle de son meilleur ami. Il se met alors à suspecter une personne qu’il va traquer… Premier film américain de Villeneuve qui s’était illustré 3 ans auparavant avec Incendies, ce thriller au scénario en apparence classique va gagner en profondeur en dressant le portrait implacable de l’Americano erectus moyennus. Le spectateur est noyé dans un flot d’indices et Prisoners se transforme en véritable plongée en enfer aussi violente que désespérée.

Prisoners de Denis Villeneuve (2013)

Nous arrivons à la fin de cette sélection et comme pour le précédent article (les meilleurs films de science-fiction), voici une liste bonus :

“Les absents qui auraient dû être là”

  • Le Silence des Agneaux de Jonathan Demme (1991)
  • Shutter Island de Martin Scorsese (2010)
  • Gone Girl de David Fincher (2014)
  • Blow Out de Brian de Palma (1981)
  • The Strangers de Na Hong-jin (2016)
  • Black Swan de Darren Aronofsky (2010)
  • La Nuit du chasseur de Charles Laughton (1955)
  • Usual Suspects de Bryan Singer (1995)
  • A Beautiful Day de Lynne Ramsay (2017)
  • Cogan : Killing them softly de Andrew Dominik (2012)
  • Hard Day de Kim Sung-hoon (2014)
  • The Game de David Fincher (1997)

N’hésitez pas, dans les commentaires, à nous parler de vos films préférés du genre. En attendant on vous dit à bientôt pour un nouvel article Les meilleurs films…

  1. Très bon article comme à chaque fois ! J’ai vu (ou revu) récemment The Chaser, Memories of Murder et Old Boy et je dois dire que j’aime beaucoup cette période du cinéma sud-coréen. Réveil dans la Terreur m’avait fait une drôle d’impression aussi sachant que le réal a aussi réalisé le premier Rambo, ce qui n’est finalement pas si surprenant. Le plus marquant pour moi reste Heat de Michael Mann que j’avais trouvé d’une classe extrême étant ado, et à chaque revisionnage c’est le même émerveillement. Gros article en tout cas !

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Plus d'articles
Voeux 2011