Le compositeur français, Rone, est revenu avec un projet spécial ce vendredi 12 juin. Deux mois après la sortie de son single « La Baleine et le Musicien », il dévoile son nouvel album « Megaptera », un ensemble de quinze titres réalisé en collaboration avec ces mêmes mammifères marins. Un projet ambitieux, né par hasard et nourri par la curiosité de l’artiste.

Rone et une baleine, un featuring unique pour un projet spécial
Si Rone est un acteur majeur de la scène électro française, il ne s’attendait tout de même pas à compter les baleines comme amatrices de sa musique. Pourtant, les vidéos ne mentent pas, ses compositions semblent attirer leur attention lorsque les marins les passent en mer. Maintenant qu’il est au courant de ce lien qui unit son travail aux cétacés, Rone veut creuser plus loin. Et son « plus loin » signifie « composer de la musique avec une baleine ».

« Megaptera » voit le jour grâce à cette découverte atypique. Baptisé après le nom scientifique de la baleine à bosse, l’album plonge ses auditeurs dans un décor isolé de tout ce qu’ils ont l’habitude de côtoyer. Sans bouger de chez soi, les mélodies de Rone nous transportent dans un bateau naviguant sur les eaux de l’île de la Réunion, comme nous indiquent « Premier contact », le second son du projet.
En immersion dès les premières notes, le compositeur rappelle qu’il s’agit surtout d’un travail de terrain. Si les baleines réagissent à ses compositions studios, ces quinze nouveaux titres ne sont pas seulement une réponse à leur intérêt pour les mélodies de Rone. Elles contribuent à leur création. « La Baleine et Le Musicien » sollicite directement la voix de ces mammifères qui donne le ton et guide le processus créatif de l’artiste.

Le chant des baleines est connu depuis longtemps, mais aujourd’hui il reprend son sens littéral et se mêle aux musiques que nous écoutons grâce à Rone.
Mettre des images sur un voyage auditif
La musique permet de s’évader, les compositions de Rone nous transportent ailleurs, « Megaptera » procure une sensation de légèreté. Et si chacun est libre de s’imaginer la scène que l’écoute lui inspire, l’artiste veut aussi partager sa vision. Une vision de son « lieu de travail » particulier, une vision de ce qu’il a vécu lors de la réalisation de cet album.
Sous la caméra du réalisateur Valentin Paoli, Rone raconte son aventure auprès des baleines dans un film documentaire d’une heure et 23 minutes à découvrir au cinéma à partir de ce 17 juin.




