“Ocean Beach”, des récits cinématographiques qui transforment la tristesse en une incontestable beauté.

Lolo Zouai
@LuluHyers

Accompagnée de Blood Orange, Lolo Zouaï nous dévoilait “Jade”, un épilogue qui aborde l’insensibilité face à la sublimité. Telle une floraison, “Lose Myself” vient désormais compléter ce puzzle.

Lolo Zouai photo
@LuluHyers

Telle une promenade nocturne, nous suivons le cheminement de Lolo Zouaï à travers la réverbération des néons de la ville endormie. Une quête de répit voire de sens survient dans les ruelles de San Francisco. À la croisée de la pénombre et de la lueur du jour, Lolo Zouaï nous fredonne une forme de désenchantement.

Prise d’une insomnie, les questionnements se bousculent au sein d’une pièce bercée par le crépitement de bandes vidéo. La pénombre recouvre la confession de cette ingénue embellie par une projection teintée de bleu. Tourmentée, fébrile mais dotée d’une sensibilité profonde, Lolo Zouaï prend la route pour feindre la déroute.

kodak Lolo Zouai
@LuluHyers

“Je voulais prendre un peu de recul et contempler tout le chemin parcouru, alors j’ai fait deux chansons dédiées à ma ville natale : San Francisco. En grandissant, je passais beaucoup de temps à Ocean Beach à réfléchir et à écrire des paroles. J’avais besoin de me rappeler qu’à l’époque je produisais de la musique dans ma chambre, en me demandant comment j’allais faire pour sortir mes chansons.”

“Jade
You follow me, follow me, follow me every day
I could never hide from you “

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.