Lionel Prado nous transporte avec son court métrage “S’abandonner au Sauvage”

Puisque cette année n’a pas été la plus propice aux grandes découvertes, on se lance à l’aventure en suivant l’exploration de “S’abandonner au sauvage”.

Affiche du court-métrage "S'abandonner au sauvage". Prise de vue depuis le canoë, en face d'un des explorateur, rame en main. Derrière lui, le soleil se couche sur une montagne ocre derrière l'étendue d'eau.
Affiche du court-métrage “S’abandonner au sauvage”

Avec “S’abandonner au sauvage”, le photographe et réalisateur Lionel Prado signe une immersion totale au cœur du grand nord canadien, à découvrir comme si on y était.

La nature à l’état brut

Habitué des paysages les plus primitifs, Lionel Prado capture l’essence de la nature la plus pure. Il confie : « Replacer l’humain au cœur des éléments naturels, c’est le reconnecter à l’essentiel. » Après un premier court-métrage titré “Introspection”, dans lequel il parcourait le parc national du Mercantour en solo, le français se lance un nouveau défi.

On le retrouve désormais à l’assaut du grand nord canadien. Cette vaste étendue encore sauvage est le terrain de jeu idéal pour les amoureux de la nature en ce qu’elle a de plus sauvage. Cette fois-ci, il s’accompagne d’Antonin Charbouillot, un autre photographe passionné par la faune et la flore. À la manière des peuples autochtones, les deux aventuriers décident de parcourir 500 km en canoë.

Une expérience à couper le souffle

Ce court-métrage retrace alors leur périple de 25 jours en pleine nature. Seuls face aux éléments, les deux explorateurs nous offrent une experience incroyable. À travers leurs yeux, on découvre des étendues hypnotiques et dangereuses, des éléments naturels menaçants, et toute une vie sauvage absolument extraordinaire. À la manière de Tom Hegen, des images de drones nous poussent aussi à adopter une perspective nouvelle.

Dans un monde toujours plus rapide, agité et contrôlé, s’isoler dans la nature est le plus grand des privilèges.

Lionel Prado

Grâce à la musique d’Alex Cortes et de Hoenix, l’aventure devient mystique. On ne peut qu’avoir le souffle coupé devant ces espaces immenses, parfois sublime, parfois féroce. Véritable bouffée d’air frais, c’est l’occasion de prendre du recul sur la place de l’activité humaine, au cœur d’un écosystème aussi colossal, aux frontières du merveilleux.

Prise de vue du canoë, entre l'étendue d'eau et un espace de sable. En arrière plan, une forêt de pins verts, et des montagnes brunes, presque noires, sur lesquelles une pluie forme une nuage plage.
Visuel extrait du court métrage “S’abandonner au sauvage”
En pleine nuit, plan en plongée d'un feu de camps qui crée une lumière douce qui se reflète sur une carte dépliée au sol.
Visuel extrait du court métrage “S’abandonner au sauvage”
Photo d'un ours dans une forêt sombre, des arbres en premier plan rendent le cadre flou.
Visuel extrait du court métrage “S’abandonner au sauvage”
Prise de vue en contre-plongée d'une aurore boréale derrière une montagne. Effet de matière sur un nuage, sur lequel l'aurore boréale reflète une lumière verte. Ciel d'un bleu profond avec des étoiles qui se distinguent clairement.
Visuel extrait du court métrage “S’abandonner au sauvage”

Le court métrage “S’abandonner au sauvage” est disponible en VOD ici.

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