Photographie du trio de Sparkling, Leon, Levin et Luka sur fond noir

[INTERVIEW] L’âme de Sparkling, entre adrénaline et mélodies envoutantes 

Image d'avatar de Lola GautierLola Gautier - Le 28 août 2023

Beware s’est aventuré à la rencontre de Levin et Leon, dévoilant ainsi un groupe allemand à la croisée de la musique pop et électro. Laissez vous emporter par cette fusion de sens où leur lien fraternel transparait dans chaque note.

Photographie du trio de Sparkling, Leon, Levin et Luka sur fond noir
Levin, Leon et Luka © écoute chérie

Dans une entrevue exclusive, les allemands de Sparkling se confient à cœur ouvert à Beware. Ils nous offrent un aperçu intime de leur passion contagieuse pour la musique. Avec leur récente sortie musicale “Hey hey hey” encore fraîche dans les esprits, nous avons exploré les coulisses de leur parcours artistique. Leurs mélodies envoûtantes se mêlent à un rythme palpitant pour créer une expérience musicale unique, nous transportant ainsi dans un voyage sonore captivant et rempli d’adrénaline.

Comment avez-vous entamé votre parcours dans l’industrie musicale ?

Leon – Levin et moi sommes frères. Lorsque j’ai commencé à jouer de la batterie et Levin de la guitare, on a très vite voulu écrire des chansons ensemble. Peu de temps après, nous avons rencontré Luka par l’intermédiaire d’un ami commun. Et seulement quelques mois plus tard, nous avons joué notre premier concert ensemble.

Levin – Oui… oui, ici dans notre ville natale, Cologne. C’est ici que le voyage a commencé !

Comment définiriez-vous vos influences musicales ?

Levin – Notre musique s’est toujours développée en apprenant à connaître de nouvelles choses. Nous avons ce krautrock d’Allemagne ancré en nous, mais aussi le post punk du Royaume-Uni. Il y a beaucoup de ce que nous aimons, comme la musique électronique française ou la musique électronique allemande… Toutes ces idées assemblées pour faire notre propre son, avec notre propre style.

Leon – Nous sommes influencés par le paysage musical européen : la musique du Royaume-Uni, d’Allemagne et de France, je dirais.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Levin – C’est toujours différent, comme si chaque musique avait sa propre histoire… Mais comme l’a dit Leon, c’est une question d’énergie entre nous trois. En général, on commence à écrire un texte tous les trois. On parle de quelque chose qui nous tient à cœur et que nous aimons vraiment, et ensuite on se laisse porter par le courant, et l’inspiration vient tout naturellement. 

Leon – Lors de nos débuts, nous avions soif de monter sur scène. Nous avons toujours voulu aller en Angleterre et la France nous attirait aussi. Alors nous avons commencé avec des petites tournées en Europe, principalement en France et en Angleterre. Nous donnions des concerts là-bas, riches en rencontres et nous jouions dans de très petits clubs. Nous avons fait connaissance avec d’autres groupes de musique et cela a grandement contribué à orienter nos inspirations. C’est comme ça que l’idée nous est venue de mélanger les langues dans nos musiques : c’est le cas de la chanson I want to see everything, qui est en français, en anglais et en allemand. 

Retrouvez sans plus attendre le nouveau clip de Sparkling « Hey Hey Hey »

Pas trop difficile de travailler à trois ? 

Leon – Non… (rires), c’est toujours compliqué mais c’est… humain, et cela fait partie du jeu. Nous nous connaissons depuis si longtemps, et nous avons vécu un tas de choses intenses ensemble. Nous avons aussi vécu à Londres ensemble pendant un certain temps. Nous vivions tous les trois dans un petit appartement de 12 mètres carrés, une pièce vraiment minuscule où nous faisions tout ensemble. Mais il y a cette sorte de feeling inexplicable entre nous.

Levin – On peut se disputer, mais ça ne dure jamais longtemps. C’est une relation intense qu’il y a entre nous trois : il y a de très bons moments comme de mauvais moments. Mais on les surmonte toujours. 

Comment abordez-vous la création ? Pourriez-vous me donner un aperçu de votre processus ?

Leon – En général, on commence tous les trois à jouer ensemble. Un de nous propose une idée, et nous jouons autour. On voit ce qu’on obtient avec cette idée et si elle nous apporte de l’énergie ou non. De là, on voit comment nous pouvons améliorer les différentes parties, et comment nous pouvons faire de la chanson quelque chose qui nous appartient ou que nous aimons vraiment. Pour se concentrer sur notre musique, on aime bien se réfugier dans des endroits où nous restons quelques jours : en Belgique, au Royaume-Uni, ou même en Allemagne. On joue ensemble, et on pousse toujours nos idées un peu plus loin pour mener à bien nos projets.

Photo Polaroïd de Luka, Levin et Leon

Quels sont vos objectifs en tant que groupe ? 

Levin – Écrire de nouvelles musiques, de meilleures musiques, encore et encore. Ce que nous essayons toujours de faire, c’est d’avoir la musique, les idées de la musique, le plus claire possible dans notre esprit. Nous voulons transmettre un message fort et rendre nos textes aussi émotionnels que possibles, de manière aussi directe que possible. 

Leon – C’est un peu pareil. Quand la pandémie de COVID a frappé, c’était difficile de ne pas pouvoir jouer comme on le souhaitait. On subissait énormément, et c’était pesant de ne pas aller en concert. Oui, j’adore aller en tournée, et aujourd’hui, c’est un de mes objectifs. C’est juste incroyable, on voit tellement de musiciens talentueux, et c’est vraiment un objectif de vie. Alors oui, nous voulons faire plus de concerts en France, et partout dans le monde, sans aucun doute.

Le COVID a été pour vous une rude épreuve ?

Leon – Oui. Je me souviens du moment où, en 2020, nous étions à Paris en train de tourner le clip « Alive ». Juste après, c’était l’effondrement total. Nous encaissions les mauvaises nouvelles une à une : tous les concerts étaient annulés, c’était comme si le monde s’arrêtait de tourner. Nous devions nous produire aux Etats-Unis pour la première fois, cela comptait énormément pour nous. Nous avons appris l’annulation du festival seulement deux semaines avant notre vol pour les Etats-Unis. En moins d’une semaine, tous nos projets pour l’année se sont envolés. 

Un artiste avec lequel vous rêveriez de faire un feat ? 

Levin – (Hésite) Un artiste… Probablement Justice. On adore les sons électroniques et ça serait incroyable d’avoir un remake d’une de leurs chansons. C’est une de nos inspirations, et un mixe de nos deux façons de travailler pourrait être vraiment enrichissant pour nous.

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Lola Gautier
Article écrit par :
Étudiante avide de culture et d’écriture, j’explore les multiples facettes de l’expression artistique : photographie, peinture, street-art et bande dessinée. 🎨🌟📸

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