Grand prix du photoreportage etudiant

Focus sur le Grand Prix du Photoreportage Étudiant de Paris Match

Depuis maintenant dix-sept ans, Paris Match promeut le photoreportage contemporain à travers un Grand Prix du photoreportage étudiant en partenariat avec Puressentiel. L’année dernière, 5 lauréats ont été choisis pour 26 finalistes et plus de 80 000 candidats volontaires. Ce concours fait écho au slogan emblématique de Paris Match : « Le poids des mots, le choc des photos ».

Candidate au grand prix photoreportage Etudiant de paris match , une jeune femme avec un perroquet sur l'épaule à Châtelet.
10256048, Paria, candidate 2019

Le Grand Prix du photoreportage étudiant a déjà permis la découverte de talents bruts à l’instar de Véronique de Viguerie, mondialement connue pour ses photographies des grands conflits contemporains et également lauréate du 3e prix du World Press Photo de 2009. Le concours de Paris Match se veut un tremplin pour ces talents bruts inconnus du grand public et également un encouragement pour les jeunes à s’essayer au photoreportage.

Véronique de Viguière, un bébé souffrant de malnutrition dans un sceau.
Véronique de Viguerie, Saada, Yemen, 2017

Les Prix du Jury

Cette année, le Grand Prix photoreportage étudiant est composé de quatre prix : Le Trophée Paris Match 2020 qui promet au lauréat que l’une ou deux photos de son photoreportage seront publiées dans Paris Match (sous réserve des contraintes liées à l’actualité), reçoit la somme de 5 000 € ainsi qu’un trophée original de la Maison Arthus-Bertrand (d’une valeur commerciale indicative de 1 700 €). À ce titre, l’école du lauréat peut recevoir par la suite la somme de 5 000 € afin de soutenir un projet pédagogique qui aura été défini, communiqué et présenté au jury avant le 30 octobre de l’année en cours, sachant que ce dernier représente la seule autorité susceptible d’accorder, ou non, ce prix complémentaire.

Le lauréat du Prix Puressentiel “Nature et Environnement” se verra recevoir 2 000 €. Ce prix, soutenu par Puressentiel, récompense un sujet traitant de la nature, d’un enjeu environnemental, de la biodiversité voire de l’avenir de la planète.

Le “Coup de Cœur” du Journal du Dimanche récompense un photoreportage mettant en avant une tranche de vie. Le Journal du Dimanche offre au lauréat du « coup de cœur » un cadeau sélectionné par les partenaires du Grand Prix.

Le Prix du Public est basé sur les votes des internautes et le lauréat de ce prix se verra remettre 1000 €.

Tous les candidats faisant partie de la présélection 2020 recevront respectivement une médaille originale de la Maison Arthus-Bertrand (d’une valeur commerciale totale estimative de 1450 €).

Cette année, le Grand Prix photoreportage étudiant est composé de quatre prix : Le Trophée Paris Match 2020 qui promet au lauréat que l’une ou deux photos de son photoreportage seront publiées dans Paris Match (sous réserve des contraintes liées à l’actualité), reçoit la somme de 5 000 € ainsi qu’un trophée original de la Maison Arthus-Bertrand (d’une valeur commerciale indicative de 1 700 €). À ce titre, l’école du lauréat peut recevoir par la suite la somme de 5 000 € afin de soutenir un projet pédagogique qui aura été défini, communiqué et présenté au jury avant le 30 octobre de l’année en cours, sachant que ce dernier représente la seule autorité susceptible d’accorder, ou non, ce prix complémentaire.

Le lauréat du Prix Puressentiel “Nature et Environnement” se verra recevoir 2 000 €. Ce prix, soutenu par Puressentiel, récompense un sujet traitant de la nature, d’un enjeu environnemental, de la biodiversité voire de l’avenir de la planète.

Le “Coup de Cœur” du Journal du Dimanche récompense un photoreportage mettant en avant une tranche de vie. Le Journal du Dimanche offre au lauréat du « coup de cœur » un cadeau sélectionné par les partenaires du Grand Prix.

Le Prix du Public est basé sur les votes des internautes et le lauréat de ce prix se verra remettre 1000 €.

Tous les candidats faisant partie de la présélection 2020 recevront respectivement une médaille originale de la Maison Arthus-Bertrand (d’une valeur commerciale totale estimative de 1450 €).

Tous les candidats faisant partie de la présélection 2020 recevront respectivement une médaille originale de la Maison Arthus-Bertrand (d’une valeur commerciale totale estimative de 1450 €).

Le déroulement

Du 1er au 30 avril 2020, selon les disponibilités de ses membres, un jury de professionnels composé de la rédaction de Paris Match et de ses partenaires présélectionnera environ 30 photoreportages. Le photoreportage doit constituer un ensemble cohérent et raconter un événement d’actualité, un fait de société contemporain ou une histoire personnelle. Les mises en scènes ou détournement seront sanctionnés.

Photo en noir et blanc représentant une femme âgée se faisant rincer le visage par une jeune femme.
10245770, SONGHYUN KWARK , candidate 2019

La date limite de candidature est fixée au 15 mars 2020 et le concours est ouvert à tous les photographes majeurs inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur à la date de sa participation résidant en France et en Belgique. Les photoreportages doivent être composés de minimum cinq photos (on nous dit dans l’oreillette que les candidatures de dix photographies environ seront appréciées), d’un texte et de légendes. Les photos présentées doivent représenter la réalité d’un moment dans son intégralité. Ainsi, seuls les retouches des contrastes et les recadrages des images sont acceptés.

Jeune femme handicapée devant un écran.
10255847, Une urgence de vivre, Adrien Nowak 2019

“Chaque photo renvoie à une histoire de la société qui mérite d’être portée à la connaissance de tous…”

affirmaient Rocco Pacchioni, Pascal Maitre et Marc Brincourt en choeur l’année dernière.

Les lauréats de l’édition 2019

L’année dernière, les lauréats étaient Marilou Pontet-Culioli pour le Grand Prix Paris Match avec “son étonnante camionneuse”, Quentin Hulo pour le Prix Puressentiel nature et environnement grâce à “son reportage en immersion à la rencontre des chimpanzés du Congo”, Antoine Martin pour le Prix du Public “pour son témoignage sur les arts martiaux”, Antoine Lecharny pour le Prix Coup de Coeur du “Journal du Dimanche” avec “son regard sur les Roms” et Sophie Rodriguez et ses “enfants de cirques” pour le Prix Spécial du Jury. La soirée de remise des prix était présentée par Philippe Legrand et animée par les artistes Daysy, Camille et Julie Bertholet et Julia Guez.

Marilou Pontet-Culioli

Marilou Pontet-Culioli lauréate du Grand Prix Paris Match, camionneuse au volant.
Marilou Pontet-Culioli, Camionneuse vous avez dit ?

Le photoreportage de Marilou Pontet-Culioli retrace une semaine auprès de Justine, une jeune femme d’une trentaine d’années, rare routière en France. Justine a troqué une profession de bureau pour la liberté et ses interminables routes. Les photographies de Marilou Pontet-Culioli diffusent une image d’une femme forte, indépendante et résolument libre. Il s’agit d’une série qui vient froisser les clichés attendus de ce monde éminemment masculin.

Marilou Pontet-Culioli lauréate du Grand Prix Paris Match, camion sur une route toute droite.
Marilou Pontet-Culioli, Camionneuse vous avez dit ?
Marilou Pontet-Culioli lauréate du Grand Prix Paris Match, jeune camionneuse qui ferme son camion.
Marilou Pontet-Culioli, Camionneuse vous avez dit ?

Quentin Hulo

Quentin Hulo lauréat du Prix Puressentiel, des chimpanzés nourris par un individu.
Quentin Hulo, La protection des chimpanzés au sud-ouest du Congo Brazzaville

La série photographique du jeune Quentin Hulo accompagne un groupe de chimpanzés du Congo et les individus qui luttent pour leur conservation dans leur état naturel. Cette espèce menacée (selon l’UICN) est passée de 3 millions à moins de 150 000 primates en trois siècles. Ce photoreportage s’avère poignant de par son sujet, le chimpanzé, animal le plus semblable à l’homme. En effet, nous partageons un ADN similaire à 98,4% avec ce grand singe.

Quentin Hulo lauréat du Prix Puressentiel, paysage envoutant d'une immense forêt dans les nuages.
Quentin Hulo, La protection des chimpanzés au sud-ouest du Congo Brazzaville
Quentin Hulo lauréat du Prix Puressentiel, un 4x4 dans la brousse sur une route de terre.
Quentin Hulo, La protection des chimpanzés au sud-ouest du Congo Brazzaville

Antoine martin

Antoine Martin lauréat du Prix du Public, un sportif en arts martiaux qui regarde l'objectif derrière un grillage.
Antoine Martin, “Mixed Martial Arts” : des valeurs singulières

Antoine Martin a suivi Samir Faïddine, sportif professionnel de MMA (Mixed Martial Arts). Le photoreportage traduit une humanité sensible méconnue du grand public pour ce sport réputé violent. Le MMA est une discipline pleine de valeurs humaines telles que le partage et la transmission. Antoine Martin entame une véritable bataille en photographiant un combattant comme Faïddine lorsque l’on sait que ce sport est autorisé en France mais que la compétition demeure interdite.

Antoine Martin lauréat du Prix du Public, un combattant qui s'exerce à la corde à sauter.
Antoine Martin, “Mixed Martial Arts” : des valeurs singulières
Antoine Martin lauréat du Prix du Public, un combattant s'exerçant sur une machine de sport.
Antoine Martin, “Mixed Martial Arts” : des valeurs singulières

Antoine Lecharny

Antoine Lecharny lauréat du Prix du Public, photographie en noir et blanc représentant deux enfants qui courent et jouent sur une route pittoresque.
Antoine Lecharny, À Deva, les roms ne sont pas nomades.

Antoine Lecharny a séduit le Journal du Dimanche avec son photoreportage sur les roms de la ville de Deva en Transylvanie roumaine. Cette série choc repousse le stéréotypes selon lequel les roms seraient tous des nomades et vient appuyer les efforts de l’Union européenne pour faciliter leur intégration. Parti à leur rencontre sur leur territoire, Antoine Lecharny a vécu plusieurs jours dans une famille rom et a pu contempler l’ampleur de la détresse des habitants…

Antoine Lecharny lauréat du Prix du Public, photo en noir et blanc représentant un cheval dans un enclos devant des habitations précaires.
Antoine Lecharny, À Deva, les roms ne sont pas nomades.
Antoine Lecharny lauréat du Prix du Public, photo en noir et blanc avec une route au milieu encerclée par des fils électrique et un animal au milieu de la composition.
Antoine Lecharny, À Deva, les roms ne sont pas nomades.

Sophie Rodriguez

Sophie Rodriguez lauréate du Prix Spécial du Jury, des enfants qui jouent devant un camion avec pistolets.
Sophie Rodriguez, Enfants de cirque : derniers témoins d’une tradition en voie d’extinction ?

Le reportage de Sophie Rodriguez fait écho aux polémiques que connait le cirque aujourd’hui. En s’attardant sur les enfants des cirques, la photographe permet au public de poser un nouveau regard sur cette institution décriée. Les enfants passent une partie de leurs journées à bricoler des enclos, répéter leurs numéros, à s’occuper des animaux du cirque et à se produire sur la petite scène de leur cirque dont ils sont très fiers. Petite exception au droit commun, les enfants de l’industrie du spectacle peuvent être autorisés à travailler avant leurs seize ans.

Sophie Rodriguez lauréate du Prix Spécial du Jury, des enfants qui courent dans un enclos.
Sophie Rodriguez, Enfants de cirque : derniers témoins d’une tradition en voie d’extinction ?
Sophie Rodriguez lauréate du Prix Spécial du Jury, un enfant qui court sur une ère de cirque Grone.
Sophie Rodriguez, Enfants de cirque : derniers témoins d’une tradition en voie d’extinction ?

Pour participer cette année, c’est ici ! (inscription en ligne jusqu’au 15 mars 2020)