BROL. Un premier album qui aborde des thématiques contemporaines avec une certaine lucidité et bienveillance. Les ondes positives communiquées nous parviennent, les mélodies s’emparent de notre esprit. Le mode lecture est activé pour accompagner notre quotidien, parfois morose.Angèle

Justement, Angèle transforme cette maussaderie en une profonde douceur et légèreté. Reflet de notre génération vacillante, BROL se présente comme une fresque narrative. Comme une prise de conscience sur ce désordre constant, nos idéaux pourraient se briser mais seule jaillie, une forme de positivité. Emprunts de mélancolie, les mots se déploient sur des sonorités entraînantes.Angèle

Avec véracité et ingéniosité, nous assistons à une mise à nu des êtres humains. Une mise à nu teintée de dénonciation et d’ironie, qui entraîne une esquisse de sourire. La jalousie, les relations amoureuses ou encore le bonheur sont magnifiés, même dans le désespoir et l’incompréhension. BROL renferme des confessions touchantes, des questionnements intemporels et finalement, peu importe les réponses. AngèleAngèle

Pour bien terminer la semaine, Angèle se met en scène avec Roméo Elvis pour nous livrer une quête du bonheur moderne et décomplexée. Utopie ou réalité? Il faudrait tout oublier. Tout oublier et recommencer.

« Tout, il faudrait tout oublier,

Pour y croire, il faudrait tout oublier »

Angèle – Instagram

En tournée – Ici

Crédits photos – Charlotte Abramow

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