BLOWSOM, de son vrai nom Arnaud Bernard, a grandi bercé par les Beatles qui tournaient en boucle dans la voiture familiale. Cette immersion musicale précoce forge son oreille et nourrit une passion qui ne le quittera plus

À l’âge de 7 ans, le jeune Français reçoit une guitare folk. Il se sent alors destiné à poursuivre un parcours musical. Plusieurs années de cours plus tard, l’artiste continue en son apprentissage autonomie. Découverte d’un artiste dont la marque de fabrique est l’autonomie.
Sommaire
La genèse de BLOWSOM
Brighton : le déclic électronique
À 18 ans, la passion devient vocation. Arnaud décide de tout plaquer pour étudier la musique à Brighton, en Angleterre, suivant les traces des Kooks qu’il vénère. C’est dans cette ville côtière britannique qu’il découvre les logiciels de MAO (Musique Assistée par Ordinateur) et que naît BLOWSOM.
Le choix du nom n’est pas anodin. “Blossom” évoque la floraison, l’idée de la fleur qui éclôt. Pour le rendre unique, il modifie légèrement l’orthographe en “BLOWSOM”. Un nom qui résume son univers et marque les esprits.
C’est l’époque SoundCloud, où BLOWSOM partage une musique étonnamment tournée vers l’électronique. Le contraste est saisissant pour celui qui a grandi sur du rock et de la pop, et qui pendant l’adolescence montait des groupes pour reprendre AC/DC ou Nirvana avant de créer son propre projet de rock progressif et planant, influencé par Pink Floyd, The Kooks ou Tame Impala. Pendant le confinement, il participera d’ailleurs au projet collaboratif de TAUR : “Projet 40“.
Malgré l’intérêt des médias et de quelques labels pour ses productions électroniques, Arnaud sent rapidement le besoin de revenir à un style plus organique, plus fidèle à ses influences – ces groupes pop-rock dont il est fan depuis toujours.

Le retour aux sources
De retour en France, BLOWSOM se révèle avec “OK Romance!”, son premier long format en anglais. Succès d’estime qui confirme son talent, mais quelque chose manque encore. Très vite, le besoin de renouer avec sa langue maternelle s’impose comme une évidence.
J’ai envie que les auditeurs s’attachent aux morceaux et qu’ils s’y retrouvent. BLOWSOM
2025 : Le tournant francophone
Une nouvelle respiration créative
Le passage au français marque un véritable tournant. Ses morceaux prennent une toute autre dimension, gagnent en authenticité et en proximité avec son public. Le titre “Les Passantes” illustre parfaitement cette transformation : il franchit rapidement le cap du million de streams, confirmant que BLOWSOM a trouvé sa voix.
Entièrement indépendant, l’artiste compose, produit et mixe seul. Cette autonomie totale lui offre une liberté créative sans compromis, mais aussi une charge de travail considérable. Sans tourneur, il annonce une date parisienne au Point Éphémère qui se vend en 24 heures – un sold-out qui le prend lui-même par surprise.
L’engouement d’une communauté
Porté par l’enthousiasme de sa communauté, BLOWSOM décide de voir plus grand. Il annonce un concert à La Cigale, sa plus grosse salle à date – un pari audacieux pour un artiste indépendant. Il part également à la rencontre de son public avec une première mini-tournée à Lyon, Lille et Bruxelles.
Fort de ce nouveau départ, il s’entoure désormais de professionnels. Il choisit Panenka Music et Zouave pour l’accompagner sur la suite de sa carrière, notamment pour la sortie de son premier EP francophone “Les Passantes”.
Les Passantes” : un EP sans pansements
Sur une indie pop aux accents rock et aux mélodies efficaces, BLOWSOM y parle sans détour de ses relations passées, des difficultés à retomber amoureux et des espoirs fragiles. Il dresse le portrait d’une génération dont la patience amoureuse semble s’effriter, où l’instantanéité prend le pas sur l’engagement.
Les thèmes sont intimes et universels à la fois : les regrets, la solitude, le manque de confiance en soi. Une vulnérabilité assumée qui résonne chez un public en quête d’authenticité dans un paysage musical souvent formaté.
Discographie
- “Stand Out” (2017)
- “Stand Out” (2017)
- “Sun” (2017)
- “Blind” (2017)
- “Cage” (2017)
- “April” (2017)
- “Last Call” (2018)
- “Eldorado” (2018)
- “All A game” (2018)
- “Old 21” (2018)
- “Lost Again” (2018)
- “Last Call” (2018)
- “Colours” (2020)
- “Sunlight” (2020)
- “Colours” (2020)
- “Faded” (2020)
- “Lost in the City” (2020)
- “Nothing’s Really Gone” (2020)
- “1901 – PART I” (2021)
- “Belle” (2020)
- “Am I Gonna Get You?” (2021)
- “Slow It Down” (2021)
- “Midnight7” (2020)
- “Breathin” (2021)
- “Love Air” (2021)
Dates à venir
Après le succès de ses premières dates, BLOWSOM continue de construire sa présence scénique. La Cigale représente une étape importante dans sa carrière, symbole d’une ascension qui ne doit rien qu’à son talent et à la fidélité de sa communauté.
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