Sophie Ebrard : clichés intimes et lumière douce

Sophie Ebrard

Si elle cite William Eggleston, Henri Cartier Bresson, Diane Arbus, Richard Avedon, Helmut Newton tels ses maîtres à penser, Sophie Ebrard, photographe française basée à Londres, a déjà bâti une identité reconnaissable entre tous, en six ans d’exercice.

Ne craignant pas de surexposer les corps, elle les laisse émerger de la lumière. En douceur, ils glissent au fil des paysages, qu’il s’agisse d’un intérieur, d’une nature végétale ou citadine, toujours débordants d’une sincérité intime, primitive.

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L’éclairage naturel est d’une brutalité tendre, qu’il s’agisse d’acteurs pornos en plein travail (It’s just love), d’ados en classe (Being 16), en skate (You only live once), qui traînent (Sink or swim), ou de filles (re)belles et puissantes (Lie down, I think I love you /The Italian Wedding…) : « j’ai un instinct pour trouver de la beauté dans l’ordinaire, j’aime faire en sorte que les choses normales paraissent spéciales ».

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Souvent, on reconnaît la qualité d’un photographe à son habileté à se faire oublier par l’objet de son attention. Telle une psyché, Ebrard parvient à réfléchir les rêveries de ses sujets, car ils gravitent bel et bien dans son royaume, celui de l’infiniment normal, du juste soi.

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