Sara Latif photographie

Les jeux d’ombres de Sara Latif, comme une après-midi d’été

Les jeux d’ombres ont cette poésie discrète sans pareille.Ils reflètent un monde subtil et mystérieux, accessible aux rares spectateurs qui prennent le temps d’y porter leur attention.

Sara Latif a ce talent qui lui permet de révéler les tableaux qui s’animent sur nos murs trop souvent à notre insu.

Des instantanés confinés qui rappellent que le lyrisme du quotidien est à portée de regard à qui sait où le diriger.

Sara Latif photographie
Sara Latif chat
photo simple

Un terrain de jeux restreint qui exige une grande créativité

Certains photographes voyagent à travers le monde pour trouver leurs sujets, quand d’autres trouvent les leurs dans l’altérité ou dans la rue. D’autres encore choisissent un terrain de jeu beaucoup plus restreint, exigeant d’eux une grande créativité. Entre les quatre murs d’un appartement, nous pourrions penser que la variété des clichés réalisés pourrait vite s’épuiser. Mais lorsque nous faisons défiler le travail de Sara Latif exposé sur son compte Instagram, nous réalisons qu’elle a plus d’un tour dans son sac. Munie de son Minolta Dynan 505SI, elle dévoile le potentiel que regorge les quelques mètres carrés d’un appartement habillé des contrastes changeants entre ombres et lumières.

Accompagnée de son chat, de Vito Corléone, la jeune photographe portugaise s’amuse des reflets et silhouettes qui s’étalent devant elle et prennent vie. Selon celle qui a toujours aimé se cacher, fascinée par le mystère, ces ombres définissent sa personnalité.

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un doigt
Sara Latif photographie
ombre

Des clichés, comme une après-midi d’été…

Il y a du bon dans le fait de ne pas tout voir. Il y a du merveilleux lorsqu’il nous est offert la liberté de deviner.

Se pencher sur ce qui laisse place à une réalité plus acceptable, plus douce. Dans les ombres les défauts s’effacent, les objets s’attendrissent, des scènes se jouent.

Se pencher sur ce qui laisse place à la subjectivité, une parenthèse nécessaire. Les ombres sont un entre-deux, entre rêve et réalité. Un sas devenu l’objet principal du compte de la jeune portugaise.

Une série qui laisse songeur

Doux, solaires, ses clichés ont le goût d’une tendre après-midi d’été.

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