Rencontre avec Birdy Nam Nam à l'occasion de Dance Or Die 1

Rencontre avec Birdy Nam Nam à l’occasion de Dance Or Die

On était à Rock en Seine pour cette 14ème édition qui a accueilli quelques 110.000 spectateurs.

Il a fait chaud. Très très chaud et sous cette chaleur intense on a eu la chance de rencontrer le groupe Birdy Nam Nam pour lui poser quelques questions, avant son Show, à l’occasion de la sortie aujourd’hui (le 16 septembre) de Dance Or Die, le nouvel album du groupe.

Une interview chaude… et moite.

14068396_1170719209651319_6539976854401692485_o

Votre nouvel album DANCE OR DIE vient de sortir, vous avez lancé votre label à cette occasion, il a été repoussé. Ça a apporté beaucoup de complications de prendre en main ces nouveaux rôles ? 

Little Mike: Non ça n’a pas été dure, ça été une somme de travail en plus mais en même temps c’est quelque chose dont on avait envie. Après la difficulté c’est que chacun des aspects qui font qu’un groupe existe sont importants. Il faut être attentif, avoir des idées, tout faire tout seul de la position d’un logo sur un tee-shirt à la taille d’un lettrage sur une pochette il faut tout faire tout seul.

C’est un vrai travail mais une certaine fierté de revenir en sortant un album avec un visuel qui dont on est fier, qui représente bien l’état d’esprit de l’album, avoir du merch qu’on aime, jouer devant du monde. C’est quelque chose qu’on a fait grâce notre travail et notre foi en nous et c’est important.

La musique a été produite, réalisée, composée par nous. Il y’a aussi un talentueux mixeur qui s’appelle NOMA qui à mixé et masterisé nos morceaux.

 

Combien de temps pour travailler l’album. Jusqu’à savoir combien et quelles tracks vous alliez garder ? 

Crazy B : 2 ans en gros mais ça comprends tout ce qu’il fallait gérer. On ne peut pas sortir l’album n’importe comment. Et puis on a fait des clips avant, on a quand même travaillé toutes ces années.

Little Mike : Et il fallait générer une économie aussi pour revenir. Avoir des finances pour gérer la production de l’album.

 

Il y’a beaucoup de featurings sur l’album. Vous en avez déjà sorti deux, un avec Mai Lan et l’autre avec Elliphant. Ça change votre façon de travailler ?

Little Mike : C’est une façon différente car il faut penser les choses de cette manière, mais il y a aussi des accidents. Comme pour le son avec Mai Line qu’on n’avait pas imaginé avec une chanteuse ou un chanteur mais en l’entendant elle a été inspiré et elle l’a fait comme ça. C’est hyper enrichissant car c’est des idées en plus et un instrument qui apporte quelque chose d’autre. C’est que du plus.

 

Le Jeu Vidéo Clip “Lazers From My Heartz” était une idée de qui ? Vous vous rendez compte que si on est nul en jeux vidéo on a jamais entendu la fin du morceau ?

Dj Need : Ouai, mais c’est pour ça que le morceau est sorti une semaine après en écoute pour pallier à toute frustration (rires).

C’est l’idée d’une agence de garçons qu’on a rencontrée qui s’appelle « Ideas for music ». C’est un duo de créatif avec qui on est en contact depuis le début de la fabrication de ce disque.

Leur truc c’est de ramener de l’interactivité dans les clips. Faire des choses inédites. Ils ont eu l’idée de faire un clip – jeux vidéo auquel on puisse jouer. C‘était une manière un peu nouvelle de sortir un single et de le faire vivre. Il y’a eu une superbe couverture médiatique, on était très satisfait de cette opération.

Passer de 4 à 3 vous change beaucoup pour les lives ou le travail ?

Crazy B : Ça s’est fait naturellement. Parfois ça parait plus simple d’être à 3 au lieu de 4. On a fait le show dans la même énergie. On ne s’est jamais dit que c’était impossible.

On a assumé la décision, mais il n’y a aucune différence dans ce qu’on doit amener dans le travail. On a une habitude de 12/13 ans de travail ensemble, on sait ce qu’on doit faire, on a notre méthode de travail.

14088530_10153856601011824_4103728989840685542_n

 

Des artistes, des tracks vous ont influencées pour l’album ? 

Crazy B : En général on a été influencé par le trap. On a toujours aimé les drops hip-hop lent. On adore le Sum, j’en écoute depuis longtemps. Mike est fan de cette musique aussi, il écoute beaucoup de trap.

Il fallait le mettre dans l’air du temps. On a pressé cette énergie. Que ce soit dans la techno aussi. On a fait des morceaux funky avec des références vraiment hold school. Mike a travaillé pour que ce soit modernisé dans le son. Que ce soit uniforme dans l’album.

Little Mike : C’est comme un album de Beyonce mais y’a pas Beyonce dedans.