
Une artiste accomplie
Harriet Lee-Merrion est née à Sheffield, en Angleterre. Elle poursuit ses études à l’Université de Falmouth qu’elle terminera en 2013. Sa carrière démarrera à Bristol, lieu où elle réside. Après une année à travailler depuis sa chambre qui finit par brider son imaginaire, elle décide de rejoindre un studio de type « workshop » à Hamilton House à Stokes Croft ou elle partagera un espace immense avec environ 20 autres illustrateurs, dont beaucoup sont d’anciens étudiants de Falmouth.

L’exploratrice du renouveau
L’illustration est pour Harriet comme un outil d’exploration des sujets qui intéressent l’artiste. Après sa lecture de « After Dark », un roman écrit par Haruki Murakami, elle utilise la perspective isométrique nettement influé par les représentations japonaises de la période Edo. Influencée par son amour pour les enluminures, des dessins et gravures teintés d’âge, elle fera usage pour certaines de ses œuvres illustrées de papier décoloré.

La maitrise de l’art
La motricité et la trajectoire effectuée par sa main, celle qui tient le stylo tandis qu’elle dessine, se montre d’une immense précision dans ses différentes créations. Son trait est plus que maitrisé et reflète exactement l’idée et le but qu’elle vise lors de la composition. Lorsqu’elle peint, elle applique la matière avec une grande subtilité. L’usage d’un papier blanc cassé offre une toile de fond cohérente à toutes ses œuvres. Les lignes épurées et les teintes de couleurs qu’elle utilise sont évidentes, c’est d’ailleurs ce qui rend ses productions si intéressantes. Elles s’analysent différemment, mais surtout chacune d’elle reflète la complexité que la jeune femme impose à ses créations qui deviennent captivantes.

Engagement pour la cause
En 2020, Harriet Lee-Merrion s’associera à d’autres artistes, mettra à profit ses talents, sortira ses crayons et posera un regard positif sur le manque de diversité au sein de la communauté des illustrateurs présentés dans les médias. L’engagement de l’art au service de cette noble cause qu’elle défendra à coup de stylos et de peintures.

La femme douce et calme
En 2017, l’artiste entamera un travail assez complexe autour de la femme qui existe et vie à travers différentes créations déjà exécutées auparavant. Cependant, ce projet est bien différent. Et même si la femme détient une place non négligeable, elle ne sera pas forcément l’outil central de cette expression. En effet, Harriet réalisera une série de planches oniriques, émotionnelles en lien avec l’horoscope pour « Marie-Claire ». Chacune de ses illustrations sera basée sur des citations réfléchies et philosophiques. Étudiées les unes après les autres, on sent combien le travail est appliqué, car l’artiste restera attentive du moindre détail qui sublimera ses créations.

Un petit monde qu’elle façonne
Il était ensuite évident pour Harriet d’exposer ses travaux via les plateformes de médias sociaux. C’est ainsi que plusieurs articles lui seront consacrés dans des magazines en ligne tels que « C’est bien ça » et « Juxtapoz » et qu’elle recevra ses premières commandes. Pour chaque nouveau dessin, elle réfléchit pour concevoir une image qui existerait en tant qu’œuvre d’art en dehors du contexte original dans lequel elle a été créée.

Une grande passionnée
Harriet Lee Merrion est une vraie passionnée et s’entoure des meilleurs. La nature est stimulante pour son art. Elle illustrera également des ouvrages pour la British Library « Discovering Literature Series » sur le travail des écrivains Sylvia Plath, Virginia Woolfe et Angela Carter.Son. Une activité récompensée par plusieurs prix prestigieux. Elle sera publiée dans le « New York Times », le « Washington Post » et le « Guardian ». Ses différentes réalisations seront exposées à New York, Londres, et Berlin.
Harriet Lee-Merrion a su créer son propre emploi et ainsi trouver son public comme le lui avait conseillé autrefois son mentor à Falmouth.

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