AIM Festival – Le festival qui manquait à Montréal

AIM festival
Courtoisie AIM festival

Pour sa première édition au Parc du Carillon, AIM a su par une line up de qualité, attirer les adeptes et curieux de musique électronique pour un week-end de douce folie.

Le lieu vierge de tout festival a été transformé pour l’occasion. En journée, les étendues d’herbe verte appelaient au pique-nique, à se balancer dans les hamacs au son de la musique et le soir, c’est là que la magie opère : boule disco géante et installations interactives et lumineuses donnaient au parc des allures de véritable forêt enchantée.

AIM festival

Et si l’ambiance est au rendez-vous, la musique l’est aussi.

Le week-end a commencé tout en douceur (pas tant que ça en vérité), avec en saveur locale la performance remarquée de Shaydakiss et bien entendu celle du londonien Four Tet qui ont, à eux deux, donné le coup d’envoi des festivités.

Le lendemain, alors que les présentations sont finies nous rentrons dans le vif du sujet avec 32h de musique non-stop. Il est 11h00 et les basses commencent déjà à résonner dans le parc du Carillon. AIM nous régale avec trois scènes, trois genres différents et tout le monde y trouve son compte.

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Crédit: Vi Photographie pour This is HERD /AIM festival

À noter la performance excellente du suédois Axel Boman, une house dansante et colorée, qui  a littéralement enflammée le dancefloor de la « scène des arbres ». La scène principale, elle, a clairement été conquise par Tiga qui nous grâce à un set mélodique. Sans oublier les tant attendus, The Martinez Brothers qui ont apporté une énergie incroyable, et une véritable générosité dans leur musique.

crédit : Frédéric Gouin Mono-Poly / Courtoisie AIM festival
crédit : Frédéric Gouin Mono-Poly / Courtoisie AIM festival

La pluie du dimanche matin en a découragé plus d’un, mais beaucoup sont restés sous la pluie, parapluie à la main en train de danser devant la techno enivrante de Kevin Sandersaun tout en attendant impatiemment Jamie XX et les Pachanga boys qui ne pouvaient pas mieux clôturer ce week-end épique.

Côté organisation chapeau, tout s’est déroulé comme sur des roulettes.

En gros un week-end incroyable de libertés et de musique, un véritable terrain de jeu à ciel ouvert. Le festival a su se démarquer de la myriade d’évènement Montréalais et amener du sang neuf avec un programmation pointue et inédite. Je suis déjà vendue pour l’année prochaine.

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Crédit: Vi Photographie pour This is HERD / AIM festival

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